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NATURE ET BIODIVERSITE ALGERIENNE  
 
 
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Des Psoques à la cité AADL el - achour


dmoz.org
 
DES PSOQUES A LA CITE AADL D’EL ACHOUR  
Les habitants de la cité AADL d’El-Achour ont signalé la présence en quantité d’un insecte au niveau de leurs habitations , nouvellement acquises ,construites par une entreprise Chinoise .  
 
A prés détermination , il s’agirait d’un PSOQUE ( Psocoptere ) , qui est attiré par les moisissures contenues dans les enduits et plâtres des murs , qui leur sert de nourriture .  
 
Ces insectes à multiplication, très rapide , ont plusieurs générations par mois , d’où leur effet spectaculaire , qui a incité les habitants de la cité à se pencher sur leur présence , et à se poser des questions surtout concernant leur incidence sur leur santé et la santé de leurs enfants .  
 
Donc , la première information qui leur est transmise , est que cet insecte n’a aucune incidence sur la santé humaine , malgré les grands effectifs , et la conduite à tenir est de : 
 
- Aérer au maximum les chambres qui présentent le signe de présence d’humidité induisant l’installation de moisissures . 
- Eventuellement repeindre avec de la laque les chambres présentant de l’humidité ,  
- Sinon laver à de l’eau de javel assez souvent les murs présentant des signes d’humidité  
 
 
L’abeille en Algerie  
Origines , Systematique , et Biologie 
SYSTEMATIQUE ET BIOLOGIE DE L’ABEILLE : 
1- position systématique de l’Abeille : 
 
l’Abeille appartient à : 
 
- Classe des insectes  
- Ordre des hyménoptères 
- Super- famille des abeilles : Apoidea , qui renferme environ 12000 espèces connues parmi les quelles peu sont sociales , et presque toutes sont solitaires . 
- Famille des Apidae : seule cette famille , renferme des espèces sociales . 
- Genre : Apis, ce genre ne comporte que quatre espèces , toutes sociales . 
- Espèce : 
- Apis mellifica L. : Abeille mellifere domestique , qui fait l’objet de notre étude  
- Apis dorsata : Abeille géante de l ’Inde . 
- Apis florea fabr : Abeille de petite taille . 
- Apis cerana Fadr : Abeille de l’Inde . 
 
2. Caractéristiques et répartition géographique des espèces d’abeilles : 
 
a)- Dans le monde : 
 
Les espèces d’abeilles sont caractérisées et réparties dans le monde comme suit : 
 
- Apis dorsata fabr :  
C’est l’abeille géante de l’Inde. Elle se trouve dans l’Asie du sud-est jusqu’aux philippines. Elle atteint 2000 m en altitude. 
C’est une abeille tropicale très agressive , qui nidifie à l’air libre. Elle ne construit qu’un seul rayon qui peut mesurer 100x75 environ. . 
 
- Apis florea fabr :  
C’est une abeille de petite taille .Elle a sensiblement la même distribution géographique qu’Apis dorsata , mais cette espèce ne dépasse pas 500 m d’altitude . Elle nidifie aussi à l’air libre mais son rayon ne mesure qu’environ 8 x 12 cm . 
- Apis cerana fabr :  
C’est aussi une abeille de l’Inde ., elle se trouve dans une grande partie de l’Asie en peuplant la chine , une partie de la Sibérie , l’Inde etc.….. 
C’est une abeille qui ne propolise pas . Elle est domestiquée un peu partout dans les pays asiatiques. 
 
- Apis mellifica L : 
C’est l’abeille mellifere. , cette espèce peuple l’Europe , l’Afrique , l’Asie occidentale et depuis la colonisation , les Amériques , l’Australie et la nouvelle Zélande . 
 
C’est l’abeille la mieux connue et la plus utilisée en apiculture , elle comporte un grand nombre de formes qui sont considérées comme des races géographiques. 
 
Groupes des races geographiques d’Apis mellifica 
 
L’Abeille domestique presente un grand nombre de races geographiques ou bien sous especes en termes systematiques , qui sont :  
 
GROUPE REGION OU PAYS NOM SCIENTIFIQUE ET VULGAIRE DES RACES D’ABEILLES 
MEDITERRANEE 
 
OCCIDENTALE  
_  
Apis méllifica mellifica Linné : Abeille noire commune  
 
AFRIQUE DU NORD OUEST. 
 
EGYPTE 
 
SOUDAN 
 
AFRIQUE CENTRALE ET AUSTRALIE 
 
A. mellifica major :abeille du rif marocain 
A. mellifica sahariensis baldensperger : saharienne 
A. mellifica intermissa Buttel – Reepen : Tellienne 
A. Mellifica lamarkii Coekerelle : Egyptienne 
A. mellifica ruboca : soudanaise 
A. mellifica scutella 
A. mellifica littorea 
A. mellifica monticola 
A. mellifica adansoii Latreille 
A. mellifica capensis, du cap 
A. mellifica unicolor de madagascar 
A. mellifica jemenitica 
A. Mellifica remipes 
A. mellifica aucasica Gorbatschew, Caucasienne 
A. mellifica taurica 
A. mellifica cypria Pollmann, Chypriote 
A. mellifica syriaca, syrienne 
A. mellifica carnica pollmam, carniolienne 
A. mellifica ligustica spinola, Italienne 
 
Les abeilles Algeriennes  
 
En Algerie , on a des races rustiques et autochtones , c’est à dire qui sont originaires du pays et des races introduites .  
 
Les races Autochtones  
 
Il existe dans notre pays deux races ou sous especes d’abeilles autochtones :  
 
L’Abeille saharienne ou A. mellifica sahariensis baldensperger  
L’Abeille Telleienne A. mellifica intermissa Buttel – Reepen  
 
Ces races sont considérées comme etant rustiques , malheureusement quelques essaims ont été mélangés à d’autres races qui ont été introduites  
 
L’Abeille Tellienne Algerienne  
 
L’origine de l’Abeille Tellienne Apis mellifica intermissa est la Libye, la Tunisie, l’Algérie et le Maroc , mais elle est plus repandue en Algerie  
Ses caracteristiques font d’elle qu’elle est très agressive, très nerveuse, très essaimeuse, mais aussi très féconde et très bonne récolteuse de pollen et de propolis. 
La valeur économique de cette race est médiocre ,  
Cette abeille est tres precieuse car c’est une race primaire c’est à dire qu’elle peut servir pour les croisements , c’est à cet effet qu’elle possède un groupe de sous - races ou variétés qui s’étend à travers le Nord Est de l’Europe et la moitié Nord de l’Asie jusqu’à l’océan pacifique. 
 
L’Abeille saharienne  
Comme son nom l’indique cette abeille vit dans le desert du Sahara , et elle ne fait que des penetrations sporadiques au Nord du pays . 
Les races introduites  
 
des races européennes ont été introduites en Afrique du Nord et qui sont : 
 
Apis mellifica mellifica , 
Apis mellifica ligustica ,  
Apis mellifica carnica  
Apis mellifica caucasaca . 
 
L’introduction d’abeilles étrangères a pour conséquences inévitables l’apparition de familles de races croisées plus actives et plus agressives que les abeilles de races pures  
 
b- Rôle et durée de vie de castes d’abeilles : 
 
• L’ouvrière : 
 
Tout d’abord, l’abeille ouvrière effectue une vie interne pendant 21 jours. C’est la durée pendant laquelle l’ouvrière accomplie des travaux qui varient avec l’âge. 
 
En effet, l’ouvrière est nettoyeuse puis ventilleuse pendant les trois premiers jours de sa vie, ensuite elle est nourrice du 3e au 10e jour. Cette ouvrière devient du 11e AU 17e jours magasiniere puis cirière et du 18e au 20e jour elle est gardienne. 
 
A partir du 21e jour, l’ouvrière sort de sa ruche et devient une butineuse de nectar, ,de pollen et de propolis . 
 
Les premières sorties de l’abeille ouvrières de sa ruche se manifestent par les vols d’orientation progressifs .Cette ouvrière signale son vol en émettant une substance olfative produite par la glande de Nossov  
D’autre part , dans le domaine de la défense de la ruche , la piqûre de l’abeille déjà âgée de 15 jours devient douloureuse pour l’homme et mortelle pour beaucoup de petits animaux .Le phénomène d’alarme émise par l’abeille qui pique suscite le réflexe d’attaque chez d’autres abeilles . malheureusement pour cette abeille , blessée mortellement en cas de piqûre d’un mammifère , ne survivra pas longtemps à son acte. 
 
.Il existe un second langage de l’abeille qui consiste en certains mouvements qualifiés de « danses des abeilles » que les butineuses en rentrant à la ruche , exécutent sur les rayons . Ces danses sont un signale fait aux butineuses pour les informer de la nouvelles découverte du nectar et pollen . La nature et la rapidité de la danse indiquent la distance et la direction du gisement . 
 
A l’odeur caractéristique de la fleur émanant des butineuses à leur retour , celles de la ruche apprennent la plante à rechercher . 
 
Toutefois l’abeille ne voit pas le rouge mais sa vision s’étend sur l’ultra violet. Donc au contact direct des fleurs ou dans l’obscurité de la ruche, se sont principalement les organes des sens, situés sur les antennes qui jouent le rôle essentiel.. Concernant le butinage, le rayon d’action de la butineuse ne dépasse 1500m, mais en cas de nécessité, il peut atteindre 12Km.  
 
Des observations ont montré une spécialisation des butineuses dans la visite des fleurs . Cette spécialisation entraîne une économie importante de temps dans les opérations de butinage  
 
De plus, les abeilles récoltent de préférence les nectars contenant 40 à 50 pour cent de sucre puisque à 30 pour cent et en dessous le travail de ventilation deviendrait  
Le choix des plantes à nectar concentré est permis par la bonne adaptation des pièces buccales des abeilles.  
La butineuse récolte également du pollen, et de la propolis et les transporte avec sa troisième paire de pattes à la ruche 
. La propolis est une résine que les abeilles utilisent pour boucher les fentes putréfiables ,  
De plus cette propolis ayant des propriétés bactéricides, est utilisée en médecine populaire contre les différentes affections notamment cutanées ou respiratoires  
 
Enfin ce qui concerne la longévité de l’abeille ouvrière, elle varie avec la colonie la race, la température, l’alimentation et l’effet de groupe. 
En général, pendant la période d’activité maximale de la colonie, l’ouvrière vit 40 jours. Par contre celles qui naissent en octobre passeront l’hiver en attente de la nouvelle génération qui apparaîtra en Février-Mars Cependant d’après JEAN-PROST, certaines abeilles de la colonie peuvent vivre jusqu’à 9 mois . 
Quant à l’effet de groupe, une bonne survie est obtenue avec plus de 50 abeilles à la fois. 
 
• La reine : 
 
La reine a pour rôle essentiel la production de substances royale et la ponte des œufs. 
En effet selon la substance royale ou phéromone produite par les glandes mandibulaires de la reine est constitué par deux Pheromones : 
- La Phéromone 1 : Acide céto 9 décène 2 transoîque 
- La Phéromone 2 : Acide hydroxy 9 décène 2 transoîque. 
 
Dans la ruche, la phéromone 1 attire les jeunes abeilles, empêche la construction des cellules royales, s’oppose au développement des ovaires des ouvrières et assure une attraction pour les abeilles essaimantes. 
En dehors de la ruche, cette phéromone exerce une attraction sexuelle sur les mâles des abeilles. A moins de 4 m du sol, elle attire les ouvrières.  
 
La phéromone 2 assure la cohésion de la grappe d’abeilles au moment de l’essaimage. 
 
Concernent la ponte, la reine commence à pondre 2 à 5 jours après l’accouplement, en déposent un œuf dans chaque cellule. 
Cependant cette reine pond des œufs fécondés dans les cellules ouvrières et des œufs non fécondés dans les cellules mâles. 
 
 
Au printemps la reine pond 1500 à 2000 œufs par jour.Cette ponte peut atteindre 3000 œufs par jour, mais la moyenne de ponte de la reine se situe entre 1000 à 1500 œufs par jour. 
 
Par ailleurs, quand la reine vieillit, sa provision de spermatozoïdes s’épuise. Elle devient « BOURDONNEUSE » car elle n’engendre que des mâles. 
 
De même, en l’absence de reine dans la ruche, il apparaît certaines ouvrières pondeuses n’engendrant que des mâles.  
 
Enfin, pour ce qui est la durée de vie de la reine, elle varie de 3 à 5 ans 
 
 
• Le mâle ou faux bourdons :  
 
Le seul rôle des faux bourdons au sein de la colonie est la fécondation de la reine. 
 
La durée de vie de ce faux bourdon est tributaire de la période d’essaimage naturel. Dés que la saison des essaims s’achève, les ouvrières cessent de nourrir le faux bourdon en le chassant de la ruche pour mourir à l’extérieur.  
 
Cycle annuel de la colonie, essaimage et vol de reproduction. 
 
Les chercheurs notent qu’aux environs du 45e parallèle vers le nord ou bien en montagne à plus de 1000 m, on trouvera des cycles dans lesquels la phase active est plus courte mais aussi plus intense. Ces cycles sont en effet tardifs au printemps car la ponte commence à la fin de Mars et le développement du couvain est maximal à la fin de juin, L’élevage s’arrête en septembre. 
 
Vers le sud au contraire la phase d’hivernage est très courte. L’importante activité automnale et la rapide reprise en fin d’hiver permet un développement maximal des colonies de manière précoce. , en revanche, l’été correspond à une courte période de régression du fait de la sécheresse. Les pluies de septembre provoquent une reprise de végétation et un regain d’activité des abeilles. Le cycle biologique prend alors une forme très particulière ; la courbe de développement comporte deux sommets l’un au printemps, l’autre en automne. 
 
 
Par ailleurs , quand le cycle de développement de la colonie atteins son maximum , la population adulte devient abondante et l’instinct de construction des cellules royales est déterminé . Ce qui peut permettre notamment dans une ruche étroite le déclenchement de l’essaimage  
 
De plus cet essaimage peut être aussi provoqué par la surexploitation de la ruche au soleil ou par sa mauvaise aération . 
 
 
Enfin , l’essaimage commence toujours par la présence des mâles et l’élevage des reines . Les ouvrières édifient, en effet , d’une à plus de cinquante cellules royales , 9 ou 10 jours avant le départ de l’essaim  
 
 
De ce fait , le vol de reproduction se produit en général du 5e au 15e jour après la naissance de la reine par temps ensoleillé calme et pas moins de 20° c . (LOUVEAUX , 1985 ) . 
 
 
Pour se faire féconder , la reine vole en l’air et pénètre dans un lieu de rassemblement de faux bourdons ou les plus vigoureux et les plus rapides peuvent l’atteindre .Au cours de ce même vol , la jeune reine copule le plus souvent ave5 et 6 mâle à une hauteur de 6 à 20 m . 
 
Cependant , du fait des pertes importantes de sperme pendant l’accouplement , les voles de fécondation se poursuivent jusqu’au remplissage du spermatèque de la reine .De ce fait , il faut en moyenne 8 à 10 mâles au moins pour féconder une reine . 
 
 
Maladies et Ennemis des abeilles 
 
Les bactérioses telles que les loques américaines et européenne et les mycoses telle que l’ascosphaerose . Ces types de maladies existent dans la région de Chlef car elle ont été décelées au laboratoire par nos soins . 
 
Parmi les maladies parasitaires , il a été signalé la nosémose , l’acariose et la varroase . Le peu d’abeille , parasite commensable est aussi fréquent . 
 
Quant aux prédateurs d’abeilles , nous signalons notamment , les crapauds , les lézards , la guêpes , le crabe doré et le guêpier d’Europe . 
 
Pour ce qui est des ennemis de la ruche ;, nous devons également signaler la fausse teigne qui s’attaque à la cire . Le gros scarabé noir et la fourmi noire qui s’attaque au miel . 
 
Par ailleurs il est prouvé maintenant que la maladie la plus redoutable en apiculture est la varroase . 
 
 
Les plantes utiles aux abeilles  
 
A – Le Nectar  
 
Le nectar est un liquide constitué d’eau , de divers sucres , de sels minéraux , de matières azotées, de vitamines et de substances aromatiques .  
 
Selon les espèces végétales et les conditions extérieures , la concentration du nectar varie de 5 à 80 pour cent environ de matières sèches . La teneur en eau est donc très variable . 
 
On estime que le nectar contient plus de 70 pour cent d’eau .On note que la quantité du nectar , sa concentration en sucres et sa composition sont souvent déterminants dans le choix effectué par les abeilles . 
 
B- Les nectaires et la sécrétion nectarifère  
 
Les nectaires sont des glandes qui sécrètent un liquide sucré appelé nectar ., la sécrétion nectarifère est conditionnée par de nombreux facteurs à savoir : 
 
La taille de la fleur, son âge, son sexe et sa fécondation ainsi que sa position sur la plante, la durée de la floraison et la variété des plantes cultivées. 
 
De plus, les facteurs de l’environnement ont une importance considérable dans la production du nectar. En effet, le nectar est plus abondant lorsque l’humidité relative de l’air est élevée. 
 
 
C- Production de miellat : 
 
Le miellat est un liquide sucré excrété par certains insectes se nourrissant de sève végétal comme les pucerons . 
Durant la succion plus de 90 pour cent de suc végétal traverse rapidement le corps de l’insecte en subissant de légères modifications chimiques. Ainsi les gouttes de miellat éjectées ou déposées sont récoltées par les abeilles. 
 
De ce fait, CLAERR (1974) souligne que 89 homoptères produisent du miellat dont la récolte par les abeilles est indiscutable. Il s’agit de 7 psylles, 11 cochenilles et 71 pucerons. 
 
Par ailleurs, il est montré que certains miellats ont la propriété de se cristalliser rapidement. Ce type de meillat appelé manne, contient une forte proportion de mélézitoze. Le miel contenant de la manne est donc difficile à extraire des rayons.  
 
 
- Plantes mellifères et miellées : 
 
Les plantes mellifères sont celles qui produisent du nectar à partir des nectaires mais aussi celles qui fournissent du miellat par l’intermédiaire d’insectes. 
 
D’autre part, il y a des plantes qui donnent à la fois du nectar et du miellat, d’autres produisent du pollen et de la propolis. 
La classification des plantes en fonction de leurs potentiel de production est résumée dans le tableau  
 
TABLEAU: Classification des plantes en fonction de leur potentiel de production dans les conditions les plus favorables  
 
Ordre de classes Potentiel de production kg/ha Espèces de plantes 
plus de 500 Le poirier, l’épine noire et l’amandier 
---------------------------------------------------------------------------------- 
Le tournesol, la ravenelle, le melon le concombre, le potiron, la melisse la germandrée, le lotier, cornicule, l’aubépine, le cerisier, le prunier, le sorbier. 
---------------------------------------------------------------------------------- 
La centaurée bleuet, le chou, la moutarde blanche, la sarriette, le sainfoin, le trèfle blanc, la féverole l’épilobe, le sarrasin, la bourdaine, le framboisier. 
---------------------------------------------------------------------------------- 
L’érable, la bourrache, la centaurée jacée le pissenlit, le colza, la moutardes champs, la cardère sylvestres, la collune, la lavande, le romarin, l’épiaire annuel, la sauge, les serpolet, le mélilot, la grande berce.  
---------------------------------------------------------------------------------- 
Le lierre, la bardane, l’échinps, la phacélie, la bugle, la menthe, le thym, la luzerne, le trèfle violet, la salicaire. 
---------------------------------------------------------------------------------- 
La vipérine, la sauge officinale, le robinier faux - acacia, le tilleul à petites feuilles. 
 
PRNCIPALES PLANTES MELLIFERES ALGERIENNES : 
NOM SCIENTIFIQUE NOM VULGAIRE 
 
1. Papaveracees 
Papaver rhoeas 
 
2. Crucifères 
Raphanus raphanus trum 
Sinapis arvensis 
 
3. Cistacées  
Cistus monspeliensis 
 
4. Aurantiacées  
Citrus sp 
 
5. Leguminosae 
Hedysarum flexiosum 
Thedysarum coromarium 
Vicia sp 
Medicago sativa 
Acacia cyanophyla 
 
6. Rosacées 
Prunus sp 
Pyrus communis 
Eribotrya japonica 
 
Crataegus oxycantha 
Rosa sempervirens 
Rubus ulmifolius 
 
 
Coquelicot 
 
 
Ravenelle 
Moutarde des champs 
 
 
Ciste de Montpellier 
 
Les agrumes 
 
Sainfoin ou sulla 
Sainfoin d’Espagne (sulla) 
Vesce et fève 
Luzerne cultivée 
Mimosa à feuilles bleues 
 
Arbres fruitiers à noyau 
Poirier 
Pommier 
Neflier 
Aubépine 
Eglantier toujours vert 
Ronce 
 
07- Ombéliferes 
Foeniculum vulgare  
Daucus carotta  
Ridolfia segetum 
 
08- Composées 
Centaurea pullata 
Galactites tomentosa  
Taraxacum dens-leonis 
Silybum marianum 
Onopordon macradonthum 
Ecchinops spinosa 
Carlina racemosa  
Inula viscosa 
 
09- Ericacées 
Erica arborea  
Erica multiflora 
Arbutus unedo 
 
10- Oleacées  
Olea europea  
 
11- Borraginacées 
Borago officinalis 
Echium plantagineum 
 
12- Labiées  
Lavandula stoechas 
Lavandula dentata 
Stachys ocymostrum 
Salvia sclarea 
Teucrium pollium 
Mentha pulegium 
Thymus fontanesii 
Rosmarinus officinalis 
 
13- Fagacées 
Quercus sp . 
 
14- Myrtacées  
Myrtus communis 
Eucalyptus melliodora 
Eucalyptus camaldulensis 
Eucalyptus gonfocephala 
 
15- Oxalidacées 
Oxalis pes-caprae 
 
16- Liliacées 
Asphodelus microcarpus 
Asparagus albus 
 
17- Graminées 
Zea mais 
 
18- Cucurbitacées 
Cucumis melo 
Citrullus vulgaris  
 
 
Fenouille vulgaire 
Carotte sauvage  
Ridolfia 
 
 
Centaurée 
Galactite 
Pissenlit 
Chardon de marie 
Chardon aux ânes  
Echinope 
Carline  
Inule visqueuse 
 
 
Bruyére arborescente 
Bruyére multifleure 
Arbousier 
 
 
L’olivier 
 
 
Bourrache officinale 
Vopérine faux-plantain  
 
Lavande stéchade 
Lavande denteé 
Epiaire 
Sauge sclarée 
Germendrée 
Menthe pouliot 
Thym 
Romarin 
 
Les chênes  
 
Myrte commune 
Eucalyptus mellifère 
Eucalyptus  
Eucalyptus 
Surelle 
Asphodèle 
Asperge blanche  
Mais  
Melon  
Pastèque 
 
 
 

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Modifié en dernier lieu le 30.11.2006
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